session AFL à Avon – 28 février 2020

Sur écorce de sorbier des oiseleurs à Combloux (A009)

 

Lecidella elaeochroma chémo elaeochroma (FD1792)

Deux formes différentes, une à apothécies noires « classiques », forme de soleil, l’autre à apothécies brun-rose, forme à l’ombre, d’après le Smith. La forme d’ombre, quand les apothécies sont âgées et que le rebord a presque disparu sous le disque bombé, peut être confondue avec un Lecania ou . On constate une  autre variation dans les réactions chimiques : selon les endroits du thalle qui sont testés, les réactions sont positives ou non car la concentration des substances lichéniques est variable.

Lecanora elaeochroma – forme d’ombre – photo FD

Lecanora elaeochroma – forme de soleil – photo FD

Candelariella xanthostigma (FD1790) : un thalle formé de granules jaunes, épars ou groupés en amas par endroits, et des apothécies jaunes aussi éparses. Spores ellipsoïdales, par 8 ou plus, incolores (10×4 ; 10,5×4,5).

tableau comparatif des Candelariella corticoles de Haute-Savoie

 

Candelariella xanthostigma –  apothécies _ photo FD

Candelariella xanthostigma –  thalle granuleux _ photo FD

Caloplaca cerina (FD1807) : thalle peu visible ; apothécies claires.

Lecanora chlarotera subsp chlarotera f. rugosella (FD1788)

   

 

Melanohalea exasperata (FD1808) sur une branchette

Physconia distorta (FD1809)

Melanohalea exasperata – verrues sur le thalle et le bord des apothécies _ photo FD

Physconia distorta – lobes à pruine blanche au bord _ photo FD

 

session AFL à Avon – 27 février 2020

Comparatif Peltigera membranacea et Peltigera praetextata

Les deux espèces trouvées à Montriond (photos FD) :

membranacea (FD1655)

thalle gris clair, mat au centre et avec un tomentum blanc sur les bords ;  surface un peu ridée-bullée ; lobes creux dessus, légèrement récurvés à la marge, à marge entière ; devenant brun noir quand il est mouillé

praetextata (FD1662)

 thalle brun mat à surface ridée-bullée ; lobes à bords découpés et isidiés

 dessous au bord (sur 1 cm ou un peu plus) crème, à veines beige clair peu saillantes allant jusqu’au bord, à rhizines beiges, simples, un peu velues.
 dessous au bord (sur 1 cm ou un peu plus) blanc, à veines claires assez saillantes allant jusqu’au bord, à rhizines blanches, simples, un peu velues

 apothécies à disque brun foncé, chacune à l’extrémité d’ un lobe plus allongé et plus étroit que les autres, dressé et replié en tuyau

apothécie de P. praetextata

 

 dessous vers le centre : les veines s’assombrissent ; elles se rapprochent en réseau ; les rhizines s’allongent, noircissent et deviennent plumeuses à l’extrémité

veines et rhizines de P. membranacea

 

Les petites choses blanches à points noirs des rameaux de Peuplier tremble

Ce n’est pas une espèce de Diplotomma minuscule, comme suggéré par Cl R, mais encore un Ascomycète (après écrasement et observation au microscope), d’espèce indéterminée.

Usnea intermedia

Exemplaire de Combloux (FD1801) sur  branchette de mélèze et exemplaire de Montriond (FD1706) sur branchette d’épicéa :

Thalle pendant vert-jaune.

Coupe longitudinale d’une branche principale montrant un cordon axial blanc large, une médulle blanche mince et assez dense, un cortex mince bordé par la ligne d’algues.

Médulle P-

photo FD →

Sur les branches principales, papilles et fibrilles, mais pas de tubercules, ni d’isiomorphes ou d’isidies.

Espèce voisine de florida et qui peut avoir des apothécies, mais les exemplaires que nous trouvons sont probablement trop jeunes pour être apothéciés.

 

Sur mélèze, avec l’Usnée, Melanohalea exasperatula (à enregistrer)

Thalle foliacé brun-olive devenant quasi-transparent sous l’effet de l’eau, avec des isidies globuleuses à spatulées.

photos FD

 

AG de l’AFL

 

Jean-Pierre Gavériaux qui a assuré l’intérim de la présidence pour un an – en prolongement du mandat précédent – est absent et il a envoyé une lettre pour le bilan de l’année 2019, année très fournie (stages, session à Avon, sessions de terrain, publication des deux bulletins et de deux dictionnaires anglais-français et allemand-français).

Le secrétaire fait le CR des activités des membres (et on entend parler de La Roche-sur-Foron à plusieurs reprises !) ; le trésorier  fait sa superbe démonstration habituelle (c’est grâce à son travail très professionnel – accompagné de l’argumentaire adéquat par le président – que la subvention de l’Etat est obtenue pour l’édition des bulletins et des dictionnaires).

On élit un nouveau membre au CA en remplacement de JPG, Joël BOUSTIE, Professeur des Universités à la Faculté des Sciences pharmaceutiques et biologiques de Rennes 1 (et le CA du lendemain le désignera comme président)

joel-boustie-rare-explorateur-du-monde-des-lichens

Les activités de 2020 sont rappelées : pas de stage débutants cette année ;  sessions de terrain dans les Pyrénées Atlantiques en juillet et en Dordogne en septembre. Pour les publications, les dictionnaires espagnol et italien sont prévus.

En 2021, une petite session de labo pourrait être organisée sur les Rinodina ; la session d’été devrait se dérouler autour du col du Mont-Cenis (73).

La publication de Jean-Claude Boissière sur les Cladonia est en cours de réalisation ; il demande à tous de (très) bonnes photos de profil des différentes espèces.

 

Apéritif dinatoire après l’AG

Saucisson de Magland et Abondance AOC que nous avons apportés sont bien appréciés, comme d’habitude.

session AFL à Avon – 26 février 2020

Cladonia pocillum, pyxidata et monomorpha (suite)

 

On a en pdf la publication d’Aproot sur Cladonia monomorpha. Dans celle-ci, il rectifie en particulier un certain nombre de photos publiées par d’autres lichénologistes, par exemple Wirth (1995) p. 307 la photo du bas est bien Cladonia pyxidata mais celle du haut serait Cladonia chlorophaea !

Wirth (1995) photo du haut de la page 307

Wirth (1995) photo du bas de la page 307

On a aussi la notice de Jean-Claude Boissière sur Cladonia monomorpha et on a photographié l’échantillon de Chantal.

Cladonia monomorpha – échantillon de CVH

Cladonia monomorpha – notice de JCB

 

La fausse apothécie de Parmeliopsis ambigua !

 

On livre la fameuse « apothécie » de Parmeliopsis ambigua à l’œil perçant de Michel Bertrand : la couleur rose et l’existence de poils font plutôt penser, dit-il, à un Ascomycète. Après avoir enlevé le thalle de Parmeliopsis autour de « l’apothécie », on découvre effectivement un champignon sortant de l’écorce. Sous le microscope, un écrasement montre les poils et les spores qui sont bien ceux d’un asco. Une recherche sur le site de Gardiennet et cet asco sur mélèze se révèle être Lachnellula occidentalis. Donc une donnée à rectifier dans le compte rendu du 19 février.

l’ascomycète Lachnellula occidentalis visible dans un creux du thalle de Parmeliopsis ambigua – photo FD

l’ascomycète Lachnellula occidentalis, une fois dégagé le lichen (il reste des isidies granuleuses blanches)photo FD

poils de l’ascomycète Lachnellula occidentalis, colorés en bleu, au microscopephoto FD

spores de l’ascomycète Lachnellula occidentalis, colorées en bleu, au microscopephoto FD

 

Le « nuancier» de Gregory

 

On a acheté pour la société le livret de Gregory sur les lichens indicateurs de la qualité de l’air.

 

Deux données anciennes (74a dans le catalogue) confirmées par nos nouvelles trouvailles !

 

JMS a fait vérifier le Verrucaria « subcincta » (FD1658) de Montriond : c’est en fait Verrucaria murina.

 

Trouvé sur une branche morte de peuplier tremble de Combloux, je détermine un Phaeophyscia endococcina (non encore enregistré en herbier) : cette espèce ressemble à Phaeophyscia orbicularis mais le thalle est non sorédié, avec une médulle inférieure orangée, bien visible en particulier sous l’apothécie en coupe transversale (coupe épaisse regardée à la bino) ; les apothécies sont un peu surélevées et de dessous sort une couronne de rhizines, rhizines très abondantes sous le thalle et sortant un peu en biais sur les bords. La détermination n’a pas été simple car dans les clés du Moberg et du Likenoj il faut passer par « saxicole » pour arriver à l’espèce ! Moberg dans la notice dit bien qu’il est aussi, rarement, lignicole ou corticole et le catalogue de Claude Roux, plus récent, le dit aussi lignicole…

Phaeophyscia endococcina – thalle et apothécies – photo FD

Phaeophyscia endococcina – CT d’apothécie – photo FD

 

Confirmation d’une donnée nouvelle pour la Haute-Savoie !

 

JMS avait déterminé Caloplaca atroalba (FD1696) sur ciment d’un muret récolté par FD à Mieussy Sommand : cette espèce est rare et n’a été trouvée jusque-là que dans le 04 et le 06.

 

Reprise du lichen gélatineux d’Onnion apporté le 19 février par AM

 

Le genre est confirmé mais comme il y a des isidies globuleuses sur la face supérieure (on les voit très bien quand le lichen est mouillé), c’est Leptogium saturninum (FD1793), déjà trouvé un peu plus haut dans la commune. Donc une donnée de plus à rectifier dans le compte rendu du 19 février.

coupe transversale de Leptogium saturninum : isidies au-dessus ; poils du tomentum au-dessous ; cortex ; hyphes et files de Nostoc entre les deux cortex – photo FD

thalle de Leptogium saturninum : dessus noir granuleux ; dessous avec tomentum blanc-gris – photo FD

session AFL à Avon – 25 février 2020

Arrivée à la station d’écologie forestière de l’université Diderot à Avon lundi 24 février.

bâtiment d’accueil et jardin de la station

JMS au labo

une des quatre salles de labo

une des quatre salles de labo

Installation et début du travail mardi 26 :

Cetrelia

Philippe Uriac a analysé par CCM les trois échantillons de Montriond que j’ai apportés : c’est Cetrelia cetrarioides (FD1709 regroupant les trois).  Jean-Michel  en avait fait analyser d’autres auparavant : cetrarioides aussi pour Onnion et Praz-sur-Arly, mais Cetrelia olivetorum n’a été trouvé en Haute-Savoie qu’en un lieu, le Catalpa dans le jardin de Jean-Michel !

 

Comparatifs dans le compte rendu du 19 février 2020

Jean-Claude Boissière a relu le comparatif Graphis scripta-pulverulenta. Il aurait fait un document à partir de la publication d’origine (à suivre).

Sur le comparatif Cladonia pocillum-pyxidata, il ajoute les remarques suivantes :

– c’est vraiment la rosette de squamules serrées du thalle primaire au pied du podétion qui caractérise pocillum. Il faudra qu’on arrive à la voir et à la photographier !

Il existe une espèce sur sol acide monomorpha (rare en Europe mais à rechercher) ; elle ressemble à pocillum avec des différences (à suivre).

– ces deux espèces ne sont pas prolifères en général,  mais s’il y a des proliférations, c’est pyxidata : les proliférations portent des apothécies brunes bien  renflées.

– il y a une différence écologique entre les deux espèces : si on est sur une roche ou un muret calcaire, c’est pocillum ; si le terrain est acide, c’est pyxidata.

De joyeuses séances de révision de nos échantillons en perspective !

 

Cladonia digitata

Jean-Michel a fait vérifier par Jean-Claude Boissière des échantillons de Haute-Savoie (Chamonix les Tines ; Talloires ; Le Petit Bornand plateau des Glières).Cette espèce est caractérisée par des parties cortiquées visibles dans la coupe du scyphe et sur le pied, là où les granules des zones sorédiées sont absents.

 

Phlyctis argena (FD1806)

Chantal Van Haluwyn a confirmé cette espèce : échantillon trouvé sur écorce de noisetier à Marignier (K+ rouge ; P+ orangé).

 

« pustules » sur Solorina saccata (FD1716)
Pas de spores ; apparemment des hyphes et des algues : Chantal emporte l’échantillon  de Montriond.

 

Liste des lichens de Haute-Savoie

Danièle Gonnet nous a passé la liste des lichens qu’Olivier et elle ont trouvés en Haute-Savoie.

Séance du 19 février 2020

Présents : AB, OC (l’après-midi), FD, FL, AM, GR (le matin), JMS

 

30 échantillons examinés

 

1) examen comparatif entre Graphis pulverulenta et Graphis scripta

 

En principe, sur le terrain, on reconnait le genre Graphis au fait que les lirelles semblent sortir d’une déchirure de l’écorce+thalle, les autres lichens à lirelles ayant soit des lirelles enfoncées (Phaeographis), soit des lirelles posées (Arthonia…) ; si on hésite sur le genre, un examen microscopique des spores au labo s’impose.

Si on est sûr du genre Graphis sur le terrain, il reste à départager les espèces pulverulenta et scripta, seules espèces connues actuellement en Haute-Savoie (étages collinéen et montagnard, sur des écorces lisses) : si le disque n’est quasiment pas visible – ou très peu – sur une majorité de lirelles, c’est scripta ; si le disque est bien visible et pulvérulent sur une majorité de lirelles, c’est pulverulenta.

 

Mais il n’est pas sûr que scripta et pulverulenta soient deux espèces distinctes ! Voici un extrait du catalogue de Claude Roux qui fait le point :

« Sur la base de caractères morphologiques et anatomiques, Neuwirth et Aptroot (2011) ont démembré Graphis scripta en 4 espèces distinctes, mais Kraichak et al. (2015) ont montré que la réalité est plus complexe, les entités morpho-anatomiques distinguées par Neuwirth et Aptroot (2011) ne correspondant pas vraiment aux six ou sept espèces cryptiques putatives que permet de distinguer la phylogénie moléculaire. Toutefois, le travail de Kraichak et al. (2015) ne permettant pas de tirer des conclusions taxonomiques concrètes, nous conservons le traitement de Neuwirth et Aptroot (2011) dans l’attente d’une solution satisfaisante à ce problème complexe. Parmi les diverses variétés de G. scripta mentionnées par Ozenda et Clauzade (1970) et Clauzade et Roux (1985), deux correspondent à des espèces distinctes de G. scripta et trois à des synonymes de G. scripta, tandis que cinq var., non considérées par ces derniers auteurs, sont d’appartenance incertaine. Voir G. betulina, G. macrocarpa et G. pulverulenta, taxons considérés comme sans valeur par la plupart des auteurs entre 1980 et 2010, mais différant de G. scripta par la forme et la taille des lirelles et la structure des spores selon Neuwirth et Aptroot 2011. »

 

2) examen comparatif entre Cladonia pocillum et Cladonia pyxidata

 

Ce sont deux espèces voisines à podétions de 1 à 3 cm en forme de scyphes s’élargissant progressivement depuis la base, à cortex discontinu et donc à surface couverte de grains cortiqués plus ou moins squamuleux (non sorédié donc ni granuleux, ni pulvérulent comme chlorophaea, grayi et humilis). Dans la série pyxidata, ces deux espèces sont P+ rouge (orangé) C- K – ou légèrement + jaunâtre ou brunâtre.

La distinction se fait par l’observation de l’intérieur de la coupe du podétion (pyxidata a des parties brun foncé sans squamules cortiquées) et par l’observation du thalle primaire (pyxidata a des squamules dressées, à peine crénelées, peu serrées ; pocillum a des squamules étalées, parfois très lobées, plus longues que larges, serrées).

Cladonia pocillum donne l’impression d’être plus fréquent que pyxidata en Haute-Savoie.

 

3) inventaire des lichens sur des branches mortes de frêne isolé (A0006) – Combloux le Thural – environ 1100 m

 

¤ révision des espèces identifiées avant cette séance :

 

Caloplaca cerina FD1777 – FICHE faite

Caloplaca cerinelloides FD1779 (dét. JMS)

c

 Caloplaca cerinelloides et Caloplaca cerina _ photo F.L.

Caloplaca cerinelloides au milieu d’un thalle de C. cerina  (noir car parasité) _ photo   A.M.

Lecania fuscella FD1778 (dét. coll.)

Arthonia radiata FD1780 (dét. JMS)

 Arthonia radiata thalle et ascomes _ photo F. L. Arthonia radiata thalle et ascomes _ photo A. M.

 

 

 

¤ nouvelles déterminations

 

Lecanora carpinea FD1781 : dét. coll. à confirmer

Lecanora intumescens FD1782 : dét. coll. à confirmer

Lecanora chlarotera FD1783 : dét. coll. à confirmer

Lecanora chlarotera coupe apothécie en lumière polarisée  dévoilant les cristaux _ photo A.M          

Arthopyrenia salicis FD1784 : fiche JMS en cours

Arthopyrenia salicis  ascomes et thalle _  photo A.M.

Arthopyrenia salicis spores _  photo A.M

  .

Myriolecis hagenii morpho hagenii FD1785 (dét. FD) –  Thalle crustacé peu visible, grisâtre, K-, C-, P- ; apothécies saillantes à disque brun et rebord clair assez fin (diamètre 0,5 mm) ; épithécium brun à petits cristaux ; hyménium et hypothécium incolores ; couche algale dans le rebord et sous l’hypothécium ; paraphyses très minces et cohérentes ; spores simples, ellipsoïdales, incolores, dimensions : 11×6 ; 10×6 ; 10×7 ; 10×7 ; 11×7 µm

 

Autre crustacé à ligne hypothalline noire, gris-vert, à petites aréoles ; ascomes minuscules, noirs  de 1 à 3 par aréoles FD1786 : à terminer

 

4) nouveau site à Onnion (du jardin d’Alain Millet au ruisseau) : carte à préparer ; nom du ruisseau ? nature du terrain ? altitude(s) ?

 

Un foliacé gélatineux à confirmer FD1793 : déterminé à Avon Leptogium saturninum (voir photos dans le CR du )

 

5) inventaire des lichens sur écorce de sorbier des oiseleurs – Combloux le Thural – environ 1100 m

 

Candelaria concolor FD1787 – FICHE faite

Lecanora rugosella FD1788 (dét.coll. à confirmer)

Lecania fuscella FD1789

FD1790 granules jaunes Candelariella ?  Chrysothrix ? à terminer : déterminé à Avon Candelariella xanthostigma (voir photos dans le CR du )

FD1791 thalle crustacé, verdâtre, granuleux ? à terminer

FD1792 : apothécies à disque noir ; spores brunes à une cloison 11×6 ; 12×7 à terminer : déterminé à Avon Lecidella elaeochroma (voir photos dans le CR du )

 

6) révision des lichens sur branchettes de mélèze – Combloux le Thural – environ 1100 m

 

Pseudevernia furfuracea – FD1800 – FICHE faite

Xanthoria parietina – FD1794

 

Pseudevernia furfuracea _ photo FD Xanthoria parietina _ photo FD
   

Physcia adscendens – FD1795

Hypogymnia tubulosa – FD1796 – FICHE faite

 

Physcia adscendens _ photoFD Hypogymnia tubulosa _ photo FD

 

Parmelia sulcata – FD1776 – FICHE faite

Physcia stellaris morpho thalle maculé – FD1797 – avec parasite noir sur le cortex supérieur (à déterminer)

 
Parmelia sulcata _ photo FD  

 

Phaeophyscia orbicularisFD1798

Crustacé granuleux vert à apothécies noires FD1799 : à déterminer

Usnea  – FD1801 : à déterminer – déterminé à Avon Usnea intermedia (voir photos dans le CR du )

 

7) début d’inventaire des lichens sur des branches mortes de peupler tremble – Combloux le Thural – environ 1100 m

 

Xanthoria parietina – FD1804

Physconia distorta – FD1802 – FICHE faite

Caloplaca cerina – FD1803 – FICHE faite

ajouté à Avon (voir photo dans le CR du ) : Phaeophyscia endococcina FD1805 – donnée ancienne pour le 74 confirmée

à terminer

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Prochaine séance : mercredi 25 mars

 

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